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Cette page décrit quelques points d'intérêt, lieux-dits et ruisseaux de la localité. La liste n'est pas exhaustive

Points d'intérêt

Mares de Ben-Ahin

%SGIB:4% Extrait de cet inventaire (25/01/2010):"Le site s'étend sur la rive droite de la Meuse, un peu en amont de Huy. Il comporte d'une part des étangs, mares et marécages, et d'autre part, un versant boisé abrupt. La zone humide s'est formée suite à l'extraction industrielle d'argile à tuile, abandonnée vers 1926. Les fosses épuisées étaient laissées à l'abandon et se remplissaient progressivement d'eau provenant de la nappe phréatique, du ruisseau de Gives et de suitements sourdant au pied du versant. Déjà à la fin du 19ème siècle, les mares de Ben-Ahin étaient très fréquentées par les botanistes de la région, qui connaissaient bien leur richesse floristique. La plupart des espèces observées à cette époque se sont d'ailleurs maintenues jusqu'à nos jours. Plusieurs laîches très rares dans la vallée de la Meuse sont présentes : la laîche raide (Carex elata), la laîche vésiculeuse (Carex vesicaria), la laîche faux-souchet (Carex pseudocyperus), la laîche allongée (Carex elongata),... Mais la plante la plus intéressante est sans conteste le trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata) qui se dissimule sous les aulnes dans des zones régulièrement inondées. Jadis, avant d'être transformée en pâturages puis en cultures, la plaine alluviale était exploitée comme pré de fauche, dont la reine des prés (Filipendula ulmaria) et le pigamon jaune (Thalictrum flavum) en constituent des vestiges. Les saules forment ici et là des fourrés denses. Le versant de schiste houiller qui longe la zone humide est entièrement boisé. On y trouve une chênaie-hêtraie à luzule des bois, une chênaie à charme sur colluvions de bas de pente à corydale solide (Corydalis solida), abritant le rare polystic à soies (Polystichum setiferum), une frênaie alluviale et des fragments d'aulnaie à laîche allongée et à laîche raide. D'un point de vue faunistique, les mares se distinguent par leur intérêt odonatologique exceptionnel : en effet, plus de 31 espèces de libellules y sont recensées dont certaines rarissimes, comme l'aeschne printanière (Brachytron pratense), la libellule fauve (Libellula fulva), l'agrion délicat (Ceriagrion tenellum) dont c'est la seule localité wallonne actuelle."

Iles de Bourie

%SGIB:49% Extrait de cet inventaire (25/01/2010):"Les Iles de Bourie s'étendent sur la Meuse entre Andenne et Huy. Le site, reconnaissable à sa forme triangulaire, était jadis constitué de deux iles distinctes qui ne sont plus séparées, actuellement, que par un étroit chenal. On y rencontre une assez grande variétés de biotopes dominés par les espèces végétales nitrophiles: aulnaie rivulaire, saulaie à saule blanc (Salix alba et S. x rubens), fourrés de sureau noir (Sambucus nigra), saules divers (Salix spp.) et houblon (Humulus lupulus), roselières, magnocariçaie à laîche des marais (Carex acutiformis), etc. Plusieurs espèces d'oiseaux s'y reproduisent comme le grèbe castagneux (Tachybaptus ruficollis) et le grèbe huppé (Podiceps cristatus)."

Carrière du Mont de Goesnes

%SGIB:1396% Extrait de cet inventaire (01/03/2010):"Cette ancienne carrière de calcaire entaille le flanc nord du Mont de Goesnes, au lieu-dit 'A la Poterie'. La falaise, longue d'environ 375 m et orientée vers le NW, est très irrégulière et plus ou moins colonisée par de jeunes ligneux; elle est percée d'une dizaine de petites cavités karstiques. Ce site voisin de la réserve Ardenne et Gaume de Ben-Ahin présente un intérêt botanique, mais peut-être aussi chiroptérologique."

Galerie de mine de Lovegnée-Bosquet

%SGIB:1454% Extrait de cet inventaire (01/03/2010):". Cette cavité est située en rive droite de la Meuse. Au sein de l'ancienne carrière de Lovegnée, se trouve notamment une ancienne galerie minière de plusieurs dizaines de mètres. A 25 mètres, une ancienne poudrière occupe toujours le milieu de la galerie et l'obstrue presque complètement."

Lovegnée-Bosquet

%SGIB:1592% Extrait de cet inventaire (01/03/2010):"Le site s'étend sur près de deux kilomètres, sur le flanc droit de la Meuse, à l'ouest de Huy. Il comprend d'anciennes carrières de calcaire et les boisements alentours. Les friches et les pelouses thermophiles y couvrent d'assez vastes surfaces. On y trouve aussi un groupement de rochers à fétuque pâle (Festuca pallens) et mélique ciliée (Melica ciliata), une buxaie thermophile, des éboulis à oseille ronde (Rumex scutatus), une érabliaie de ravin à scolopendre (Asplenium scolopendrium), etc. Il faut également mentionner l'existence de l'if (Taxus baccata), considéré ici comme indigène. L'existence de falaises et la tranquilité du lieu sont favorables à la reproduction du hibou grand-duc (Bubo bubo). La couleuvre à collier (Natrix natrix) ou encore le leste brun (Sympecma fusca) fréquentent les abords des quelques plans d'eau présents dans le fond de la carrière. L'ensemble du site est abondamment colonisé par les arbustes pionniers (bouleaux, saules, pins, etc.)."

Système Manto - Saint-Etienne

%SGIB:1702% Extrait de cet inventaire (01/03/2010):"S'étendant au sud de Huy, le long d'un petit affluent de la Meuse, ce vaste système souterrain est constitué de deux grottes, le trou Manto et la grotte St-Etienne. L'ensemble représente un site de première importance pour l'hibernation des chauves-souris. On y a en effet recensé au cours des dernières années plusieurs espèces très menacées à l'échelle régionale, tel le petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros) ou encore le vespertilion à oreilles échancrées (Myotis emarginatus)."

Lieux-dits

Ruisseaux